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2013/01/20

L'armée algérienne et son faux « accident regrettable »

A'oedoe billahi minasj sjaitaani radjiem.

Bismillah ir-Rahman ir-Rahim




 

Allah nous dit:

Ils [Les diables] détournent certes [les hommes] du droit chemin, tandis que ceux-ci s’estiment être bien guidés. Sourate 32 (l'ornement) 37

Les traitres de l'armée algérienne ont sacrifié 42 otages en bombardant Tiguentourine, le plus grand site gazier du pays, afin de limiter la polémique autour de l'ouverture de son espace aérienne à l'armée française pour bombarder les maliens en dehors de chez eux. 35 otages auraient été tué sous les bombardements algériens et 7 par les résistants, selon la version officielle.

Le massacre des occidentaux ne relève pas d’un accident, mais d’une nouvelle forme de crime de guerre innovée par Boris Yelstsin lors du génocide en Tchétchénie de 94-96, alors qu’il prévoyait de rétablir l’économie russe en volant le pétrole et du gaz tchétchène. Il avait alors démontré que sacrifier les prisonniers de guerre qu’il était supposé libérer aidait à prévenir que le peuple russe ne réclame le retrait des troupes russes de Tchétchénie.

· Le 14 juin 1995, le commandant Basayev de l’armée tchétchène prend les bâtiments administratifs de Boudennovsk d’assaut avant de se retrancher dans l’hôpital où il a fait 1.500 prisonniers. L’armée russe a tué environ 150 prisonniers qu’elle était supposée libérer et en a blessé 541 de plus, tout ça pour se débarrasser de seulement 11 militaires tchétchènes. Les russes ont fait passer leurs massacres pour un « acte de terrorisme tchétchène ».

· Le 9 janvier 1996, le Commandant Raduyev de l’armée tchétchène prend 2.000 otages à Kizliar, dans le Daguestan voisin. Il n’en garde qu’une centaine, dont des militaires russes et des commandos du KGB, qu’il embarque à bord d'un bus pour la Tchétchénie. Quinze jours plus tard, l’armée russe massacrait 37 de ses propres compagnons d’armes et 41 de ses collabos, peu avant la frontière, à Pervomaïskaïa.

Le traitre général algérien Smain Lamari est le premier à avoir copié les russes le 26 mars 1996, alors qu’il était le patron de la Direction du contre espionnage. Il a fait tuer 7 moines trappistes de Tibhirine qui soignaient les résistants islamistes algériens. Les moines ont été criblés de balles par des militaires algériens à bord d'un hélicoptère d'assaut, puis décapités et séparés de leurs corps pour prévenir que les autopsies ne révèlent la vérité sur leur décès. Depuis, la formule de tuer le maximum d’otage dans les plus brefs délais a été largement répétée, notamment au Pérou et en Inde, pour limiter la polémique. Poutine, le fan de Hitler et Staline qui a succédé à Yelstin, en a raffiné la perversité :

· Le 23 octobre 2002, un commando de 41 militaires tchétchènes prend 800 otages dans le théâtre de la Doubrovka à Moscou pour réveiller les consciences sur le dernier génocide en Tchétchénie. Poutine a carrément fait gazer les otages « comme à Auschwitz » le 26 octobre. Il a fait asphyxier 130 russes à mort, puis achever par balle les 41 tchétchènes tombés dans le comma.

· Le 3 septembre 2004, Poutine fait lancer des roquettes incendiaires sur l’école de Beslan en Ossétie du nord, où un commando avait pris près de 1.200 personnes en otages. Poutine a ainsi tué 331 personnes, dont 186 enfants et 31 preneurs d’otages.

Les USA, la Russie, la Chine, l’Allemagne et la France sont chacun détenteur d’un droit de véto sur la totalité des guerres, de sorte à ce qu’ils se donnent un « droit de génocide ». Les Moudjahidines d’Ansar al-Dine avaient pris plusieurs positions dans le sud du pays, notamment dans la région de Komma. Ils étaient sur le point de prendre la capitale Bamako, donc du contrôle total du Mali et de son uranium. Un groupe armé lié à Al-Qaïda, la « légion étrangère » islamique qui a chassé les russes de l’Émirat Islamique d’Afghanistan, aurait menacé d’empirer la situation déjà explosive.

Les pays détenteurs du droit de véto refusent de négocier avec les représentants de l’Islam qui réclament le respect de la Sharia d'Allah t'ala. Ils les bombardent avant même de tenter une quelconque discussion, comme si leurs bombes étaient plus civilisées et « démocratiques » que les préceptes du Noble Coran. L’hostilité occidentale ne vient pas de la méconnaissance de l’Islam, mais de la crainte de ne pouvoir convaincre les musulmans pratiquant à tolérer l’intolérable pour de l’argent.

Les pays détenteurs du droit de véto gardent le contrôle sur la production annuelle de 5000 tonnes d’uranium dans une mine du sud-ouest du Mali par l’intermédiaire de l’intervention française. La résistance islamique algérienne n’aurait vu d’autre moyen de protester contre l’ouverture de son espace aérien à l’armée française par la prise d’otages occidentaux. Nous sommes supposés nous lamenter d’un « regrettable accident » sans poser de question sur la manière dont les otages algériens ont pu "échapper" aux bombardements.

Le choc provoqué par la mort des otages d'In Amenas cache les énormes dommages aux installations d’un site gazier de première importance. Le rêve des sociétés russes Gazprom, Rosneft, EDF et ExxonMobil s’est réalisé, les bombardements leur ayant ouvert les marchés italien et espagnol qui ne leur était pas accessible jusqu’alors. Ce faux « regrettable accident » fait également le bonheur des politiciens occidentaux qui comptent sur la perception des impôts occulté par les diverses taxes sur les produits de première nécessité, dont la TVA et voyaient la chute du prix de pétrole et du gaz d'un mauvais œil. 


Malheur aux consommateurs occidentaux qui en paient les conséquences par l’augmentation de leurs factures d’électricité, de gaz et d’essence !

On sait que la Russie parvient toujours à ses fins en semant le désordre dans les rangs de ses concurrents à travers des dossiers de chantage. L’assassinat des otages occidentaux est susceptible d’avoir été prémédité tout comme la guerre du Mali. Reste à savoir si les généraux algériens sont sous chantage russe ou français.

Ecrit par Root et par Censored31